L’hypnose ericksonienne permet, par un état de conscience élargie et souvent l’utilisation de métaphores, de mobiliser les ressources conscientes et inconscientes présentes en chaque individu pour résoudre les difficultés rencontrées. Venez découvrir (et expérimenter !) comment l’hypnose ericksonienne peut vous aider dans votre développement personnel.

Conférence jeudi 15 décembre 2016 de 20h à 22h
Organisée par Optime et animée par Brice LAGUIONIE
Maison des associations de Grenoble, 6 Rue Berthe de Boissieux, 38000 Grenoble
Participation libre

conf hypnose

Du 17 au 19 janvier 2017 à l'Espace Aragon à Villard-Bonnot, dans le cadre des rencontres du Conseil Intercommunale de Sécurité et de Prévention de la Délinquance (CISPD), la cinquième édition de Xtrèm limit intitulée "Après les attentats, analyser et faire face" vous propose de porter un regard sur l'actualité et de s'interroger sur les terribles évènements qui ont meurtri la France. Entrée gratuite dans la limite des places disponibles.

Mardi 17 Janvier 2017 à 18h : Conférence & débat LES CONDUITES À RISQUES DES ADOLESCENTS

par David LE BRETON, professeur de sociologie à l'université de Strasbourg

Les conduites à risque (consommation d'alcool, de drogues jeux en ligne, pratiques de sports extrêmes...) sont des formes de communication. Elles indiquent des lignes de vie tout en lançant un appel aux proches.
Ces conduites témoignent de la résistance active provisoire d'un jeune et de ses tentatives à se soumettre au monde qui l'entoure, à s'extraire d'une souffrance. La répétition de ces actes permet de repousser encore cette détresse. Pour un jeune, repousser les limites, permet de prendre le contrôle sur soi, quelles qu'en soient les conséquences.
L'entourage est une accroche essentielle lorsqu'un jeune est en quête de limites. IL doit être présent pour le soutenir, l'accompagner et l'aider dans sa recherche de soi.

 

Mercredi 18 janvier 2017 à 18h : Conférence & débat ETHNOGRAPHIE DU DJIHADISME

par Meryem SELLAMI, socio-anthropologue et enseignante à l'université de Tunis

Des milliers de jeunes d'horizons différents s'acheminent vers leur propre mort et le meurtre d'autrui, désavouant par leurs actes, leurs parents, leurs éducateurs, leur culture d'origine ou société d'accueil. L'engagement politique de ces jeunes est décrypté comme une résistance face à des États considérés comme mécréants et hypocrites. Ce totalitarisme s'imprime dans l'intime et dans les champs de la vie quotidienne afin de les ériger en espaces de contestation politique. Ainsi, le corps se trouve investi d'une mission divine et doit se plier à une hygiène de vie ainsi qu'à un rapport au temps différent de ceux des «non-musulmans». L'analyse de cette fascination de ces garçons et de ces filles pour Daech est complexe. En s'appuyant sur une enquête ethnographique, Meryem SELLAMI apportera une grille de lecture afin de comprendre le processus d'endoctrinement et les logiques subjectives de la soumission à l'autorité djihadiste.

 

Jeudi 19 janvier 2017 à 18h : Conférence & débat QUOI FAIRE FACE AUX IMAGES DE TERREUR

par Jocelyn LACHANCE, socio-anthropologue à l'université de Pau

À l'échelle individuelle, nous sommes nombreux à nous sentir démunis face à la puissance d'une organisation terroriste dont les adeptes sont prêts à mourir pour répandre le sang et la terreur. Que les champs de bataille nous paraissent lointains ou que l'épicentre du drame se déclare dans notre propre ville, les coups de feu retentissent dans nos foyers chaque fois que l'horreur est transportée à travers ces images qui se déversent sur nos écrans. Sur le registre de l'imaginaire, nous sommes tous victimes du terrorisme. Dans ce monde parsemé de photos et de vidéos que diffusent les populations victimes, que pouvons-nous faire pour résister ?
Au cours de son intervention, Jocelyne LACHANCE s'interrogera sur le rôle de ces images de terreur qui cherchent à contaminer l'esprit des populations ciblées et qui participent de l'endoctrinement de certains jeunes. Et en nous interrogeant sur la puissance des écrans, nous questionnerons aussi l'importance de notre parole.

Téléchargez le dépliant Xterm Limit Grésivaudan

Consultez l'information sur le site du Grésivaudan

Le consentement, c'est aussi simple que le thé !consent

A constater le nombre d'agressions sexuelles de toutes natures, cela ne parait pas si évident pour tous les individus. Le désir et le plaisir de l'un parait trop souvent pouvoir être imposé à l'autre, quitte à générer de la souffrance.

C'est cette jolie métaphore que vous propose la très british vidéo de la police londonnienne que je vous invite chaudement à regarder ... dans la version qui vous plaira :

L'association RHRA,organise une conférence sur « La construction transgénérationelle du couple et de la sexualité » - vendredi 4 décembre à 20h au Centre Théologique de Meylan, 15 rue de la Carronnerie 38240 .

Elle sera donnée par Bruno Clavier, formateur en psychanalyse trangénérationnelle et auteur du livre "Les fantômes familiaux"

La sexualité se construit chez le fœtus et le bébé dans le plaisir du maternage et par la duplication inconsciente de la sexualité des parents. Par un processus transgénérationnel de répétition des scénarios ancestraux, la sexualité adulte est aussi marquée par un inconscient familial et collectif.

Pour en savoir plus

L'association RHRA vous propose la conférence "la sexualité féminine" de Danièle Flaumembaum vendredi 26 février à 20h au CTM, 15 chemin de la Carronnerie à Meylan. Tarif 10€. Danièle Flaumembaum est médecin gynécologue, psychanalyste, thérapeute tansgénérationne et auteure des livres "Femme désirée- femme désirante" et de "Passeuses d'histoires" aux éditions Payot.

Alors que la sexualité est une force qui donne la vie autant pour les hommes que pour les femmes , beaucoup de femmes souffrent de difficultés qui brident leur spontanéité et leur aisance. Danièle Flaumembaum nous montrera pourquoi les femmes continuent aujourd’hui à vivre des insatisfactions et des drames dans leur vie affective et sexuelle. Elle nous expliquera aussi comment faire pour y remédier..

Pour plus d'info, voir www.reseauhommes.com

Pourquoi deux partenaires qui se sont mis ensemble pour vivre des moments positifs, du plaisir, de l’amour, … peuvent parfois se rendre la vie compliquée, voire impossible ? Comment revenir à une communication plus apaisée et constructive ?


Les difficultés dans la relation de couple sont fréquentes. Elles peuvent apparaitre et quelquefois s’amplifier inéluctablement au fil du temps jusqu’à devenir insupportables. Faire appel à une aide extérieure professionnelle devient alors indispensable pour éviter l’explosion. Chacun exprime lors des séances sa souffrance, ses reproches, parfois sa culpabilité. Voici une approche qui peut aider à y voir plus clair, à comprendre ce qui se « joue » dans le couple et donc aider à apaiser la relation et résoudre ces difficultés.

Un cas concret

Commençons par écouter ce que vivent Sandrine et Jordan.

schéma infini

Sandrine dit « je me sens prisonnière », « j’ai besoin de plus de liberté ». Plus Jordan essaye de s’approcher, plus elle a tendance à se fermer, à fuir, à le rejeter. Leurs relations sexuelles sont moins fréquentes qu’avant.
Jordan, de son coté, trouve Sandrine « dure ». Il fait « beaucoup d’efforts » pour le couple et ne voit « aucun retour » de la part de Sandrine. Il est inquiet pour son couple. Plus il sent Sandrine distante, plus il tente par tous les moyens possible de se rapprocher.
Mais ça ne marche pas et au contraire ça empire. C’est un cercle vicieux, un cercle tordu, ça ne tourne plus rond, parfois plus rond du tout !

Le huit infernal…

Cela forme comme un huit couché, cette figure qui symbolise l’infini. Ça se mort la queue ; il n’y a ni début, ni fin ; on ne sait pas où ça commence, qui a commencé ; on redoute comment ça peut finir… Chacun est convaincu que c’est la faute de l’autre … ou que c’est de sa propre faute. Et, bien souvent, ce jeu se pratique aussi en-dehors du couple, avec généralement une intensité moindre. Mais pourquoi ?
Chaque individu porte en lui son histoire, depuis sa naissance, voir avant, en passant par son enfance, son adolescence, … Cette histoire laisse en chacun de nous ses traces profondes. Celles-ci peuvent constituer en nous une partie fragile, qu’il est impératif de protéger car une souffrance importante est ressentie à chaque fois que cette partie est touchée. Nous n’avons souvent pas conscience que cette partie reste pleinement présente même des dizaines d’années plus tard. Nous développons donc inconsciemment une partie défensive sensée protéger la partie fragile. Et ces deux parties vont œuvrer dans chacune de nos interactions, sans que nous en ayons conscience. Et malheureusement, la partie sensée protéger est bien souvent inefficace voir contre-productive, entraînant constamment des interactions négatives pour soi et pour l’autre.
Sandrine cherche à ne pas étouffer (elle a eu une mère très présente, tellement présente qu’elle en devenait étouffante), tandis que Jordan cherche à ne pas être abandonné (il a toujours recherché dans son enfance des signes d’amour, sans jamais obtenir vraiment ce dont il avait besoin car ses parents étaient très occupés et peu expressifs de leur affection).

Comment faire tourner rond le couple ?

Comment sortir de ces interactions négatives qui se répètent et s’amplifient ? Comme elles durent souvent depuis des années, qu’une bonne partie des mécanismes ne sont pas conscients et que cela touche chacun profondément et entraîne beaucoup de souffrance, ce n’est souvent pas si simple de les arrêter.
Il existe de nombreuses approches thérapeutiques pour cela. A chacun de trouver celle qui lui convient le mieux. Cela passe généralement par une prise de conscience de ces interactions, de leur nocivité, de leurs mécanismes, de ce qu’elles touchent au plus profond de chacun des partenaires. Chacun doit pouvoir exprimer sa souffrance et écouter celle de l’autre, en se sentant le moins possible agressé, coupable, victime… Chacun doit pouvoir à la fois reconnaitre sa part de responsabilité et sa capacité à faire cesser les interactions négatives pour les remplacer par des positives. Chacun doit pouvoir réellement prendre soin de sa partie fragile. Cela amène à expérimenter d’autres comportement, à vivre différemment les situations, à réagir autrement. Le thérapeute accompagne pour aider à accepter les inévitables échecs et valoriser chaque changement, chaque succès. Cette démarche peut bien sûr être faite en thérapie de couple, mais aussi en thérapie individuelle puisque chaque partenaire peut agir pour faire cesser ce qui provoque de la souffrance dans le couple.
Ainsi, Sandrine et Jordan pourront à nouveau vivre une relation harmonieuse et positive…

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